mardi 20 novembre 2007

21 jours

Mais comment cela se fait que quelqun qui prétend travailler sur un projet consacré à la presse écrite ne lis pas la presse?
C'est scandaleux, c'est ridicul et inadmissible!
Il y a une chose de mon père dont je ne me souviens même pas (bon, maintenant oui) : il lisait la presse.
Quand il avait son journal en main, rien d'autre n'existait autour de lui. Il détestait horriblement d'être interrompu en pleine lecture.
J'aimerais tellement faire comme lui, moi qui mets des heures à lire un seul journal. Quand je dis "lire comme lui", je parle de la façon dont il lisait : concentré. Parce qu'il y a "lire" et LIRE, et soit on aime cela, soit on en prend l'habitude.
Alors j'ai commencé par prendre l'habitude.
21 jours ce n'est pas assez pour aimer. En revanche, on dit que si on fait la même chose pendant au moins 21 jours consecutifs, on aura crée une habitude.
21 jours à compte rebours pour faire de la lecture des journaux...une habitude.

mardi 23 octobre 2007

Creatorio-inventorio-inspiratorio

Deux mois après, mon projet est en état de coma. Tant au niveau administratif comme au niveau académique (et personnel). Seulement la clémence du Doyen de la faculté et une forte concentration de ma part peuvent faire ce projet aboutir.
Mais je crois à la vie. Je crois au destin, et je crois surtout à la créativité que resulte quand on veut faire vivre un projet si on met les forces de sont côté.

Prophylaxie : "Le Journalisme en Invention" Nouvelles pratiques, nouveaux acteurs. Sous la direction de Roselyne Ringoot et Jean-Michel Utard. Presses Universitaires de Rennes, 2005.

lundi 27 août 2007

mardi 10 juillet 2007

Académique, scientifique, focalisée

Ce sont les critères à respecter dans l'élaboration du fameux mémoire.
Cela fait quand même 6 mois que vous tournez en rond Mme. Romero...
Après une éclairante conversation avec Monsieur directeur de mémoire, je tombe, par intertie presque, sur ce qu'on appelle l'analyse du discours.
Une analyse de discours qui porterait sur l'aspect régional de la presse quotidienne gratuite est une bonne option pour commencer.
L'analyse du discours se rapporte plutôt à la relation entre texte et contexte (Charaudeau, Maingueneau, 2002), c'est dans les usages lengagiers de l'instance productrice que je dois chercher.
Mais quelles sont les aspects à prendre en considération?
La mise en scène (dont les titres et en quoi il sont propres aux journaux gratuits), la thématique, le style-réthorique (l'usage du discours rapporté).

Est-ce qu'ils serait utile de proposer un modèle?
Forte recommendation : aller voir un peu sur le journalisme, pour s'impregner sur le metier de producteurs de discours, avoir un background.

Lectures :
-"La presse quotidienne régionale". Michel Mathien, Que sais-je, Paris, 1983.
-"Dictionaire de l'analyse du discours". Patrick Charaudeau et D. Maingueneau, Seuil, 2002.

jeudi 28 juin 2007

Il y a un peu plus que la vérité...

J'avoue que je déteste m'énerver, alors je ne lis presque jamais la presse.

Ce matin, après la lecture de la presse genevoise, je me sens irritée.
Entre le qui se ne frega (ou "who cares?!" pour les anglophones) des nouvelles et le n'importe quoi d es titres... bien sûr, ce n'est que mon avis personnel.

Mais sérieusement, ce qui m'irrite, ce sont les nouvelles ou la façon de les présenter?

Question philosophique du jour : Pourquoi ça intéresse autant que Mme. P. Hilton aille, vive, ou sorte de la prison?

Et puis comment ça se fait qu'une majorité de personnes interrogées lors d'un sondage affirment que la place de la femme est auprès des enfants?

Le nouveau ministre britannique : même pose, même épouse respectable, même sourire, même photo, mêmes commentaires...

Le Matin dit à ses lecteurs : "Voici ce qui doit vous choquer!, voici ce qui doit vous intéresser!"

Mais c'est quoi tout ça?!

La Tribune de Genève affiche en gros titre que le peuple genevois a "ras le bol" des dealers. La gauche et la droite sont unanimes. On a même un plan qui désigne les périmètres de vente, distingués en plus par la nationalité respective des dealers.
Ok, on le sait tous, les dealers, ce sont caricaturalement des étrangers, des réfugiés, ou tout ce que vous voulez encore... mais les clients, ce sont bien aussi des suisses non? S'il y a de l'offre, c'est parce qu'il y a de la demande n'est-ce pas?
Mais ce n'est pas la question que je veux aborder ici. LA question, c'est plutôt: dans quel sens va l'information?
Mais il en a plus dans l'article : on évoque la violence. On ne parle plus de malaise social mais de violence... on met dans la scène les enfants, les couteaux et même des tâches de sang sur le quai... les témoignages prennent de l'importance.
Encore, vous l'avez compris : quel effet est supposé produire ce discours?

Je ne me contente pas de me dire que c'est de la presse de masses... Non... il y a un peu plus.
Qui détient le monopole de la vérité?
Pour qui les médias (journal) prennent les gens?

La civilisation a inventé le drame pour donner du sens à son existence...

Dites- moi si j'ai l'esprit tordu...dites- moi, suis-je trop pessimiste? :-(

dimanche 17 juin 2007

"Les jeunes dévorent la presse gratuite" ?


Sans blague!
Ce qui paraît une évidence a été constaté par une étude sérieuse, puisqu'elle a été ménée par la CIIP sur... 229 jeunes. Bon, voilà, c'est quand même un constat que 20 Minutes a gentiment publié pour nous.
Le sondage portait sur le rapport des jeunes aux médias. On apprend que la lecture des JG augmente considérablement, confirmant que les gratuits ont un "effet saisissant" sur les reflexes des ados.
20 minutes a mis en valeur, à titre comparatif, l'idée que les 12-18 dépensent d'avantage pour communiquer avec leur natel, et qui préfèrent l'internet largement devant les autres médias, mais que la presse qu'ils lisent le plus, reste gratuite.

La lecture de la presse écrite augmente chez les adolescents, mais est-ce que la référence à la presse ce sont les JG?
Le contrat de lecture? L'impression sur les JG a changé pour s'améliorer par rapport à l'année dernière. L'intérêt pour l'actualité régionale en est une raison, en plus ils disent que la lecture est plaisante, due au format, taille, etc. Selon les résultats de cet étude, les ados disent que le JG est une bonne source d'information, mais ils sont majoritaires à dire qu'il s'agit d'un "survol" de l'information. Les JG ont par ailleurs privilégié les infos régionales, et les lecteurs ont montré une meilleure acceptation des rubriques proposées, mais ils aimeraient plus de proximité, plus de sujets "qui informent, qui divertissent et qui donnent envie de savoir plus".
Depuis que je ne suis plus une adolescente au sens strict du terme, je me demande si l'intérêt pronnoncée pour les nouvelles sur les catastrophes naturelles devant l'actualité ne tient pas au fait du sensationalisme des médias... ça fascine! Et puis, on apprend quand même que les jeunes si jeunes s'intéressent un peu plus aux "problèmes de société" qu'à l'actualité des people, mais moins que l'année dernière...et que de toute façon, le sujet qui leur intéresserait le plus c'est sont les technologies, le sport et l'actualité du cinéma...et ceux-ci, beaucoup plus qu'en 2006.

Ce que j'en pense : Pas forcément de concurrence entre l'internet et les JG, car l'internet est avant tout un divertissement, et les journaux, une source d'information "utile" et qui "donne envie de savoir plus", donc, d'aller sur internet pour...se divertir.
Les JG pour les 12-18, c'est comme du zapping sur papier.

Les resultats déaillés, sur le site de la CIIP.

samedi 9 juin 2007

Contrats de communication...

Mais oui... pourquoi je l'avais pas pensé avant? Contrat. Ce petit mot veut tout dire.
Pour le dire simplement, les gratuits proposent un contenu de type informatif, un dispositif, un format, le lecteur l'accepte -pour le dire très grossièrement- en ayant conscience de cause...c'est un contrat.

"Le discours d'information médiatique" de Patrick Charaudeau, a été un déclic presque amoureux... là je me sens prête à bouger comme animée par un coup de foudre. C'est ce qu'on appelle de l'inspiration.

En cherchant de l'info sur ce sujet, je suis tombée sur un site intéressant sur la communication et l'entreprise... ça tombe plus que bien (si vous avez le temps et vos sens sont bien éveillés, laissez passer le clip, la musique est super!), il s'agit d'une association de professionnels de la communication corporate. Voici le lien : www.ujjef.com

jeudi 7 juin 2007

Médiacultures vs. culture cultivée








Ces images sont, pour ainsi dire, à la base de "mon image" mentale sur les journaux gratuites genevois. Deux logos. Un seul ensemble de caractères: mobiles, accessibles et proches.
Mobiles: asociés au mouvement, aux trams, aux trains, aux gares, ils vivent dans les plus grand lieux de passage.
Accessibles, ils sont gratuits.
Proches: parce qu'ils sont "au coin de la rue" ou en tout cas, pas loin...quand c'est pas eux qui viennent me chercher.

JG - Journaux Gratuits

Les Journaux Gratuits.

Voilà, ça fait des mois et des mois que je repète ces mots sans cesse... et c'est tout.
Un bébé-projet voit la lumière...
Oh,
Je crois que (enfin) je suis vraiment enceinte.